La grue se mit à trompetter.

— Regarde donc, tante, des deux côtés de sa tête : ces plaques sans plumes montent et descendent pendant qu’elle appelle.

— Et que dis-tu de cette touffe de brins d’or sur le derrière du crâne ? lui demanda André.

— Tu appelles ça une aigrette, n’est-ce pas, tante ?

— Oui, mais elle ne doit pas l’acheter : ça lui tient à la tête.

— Oh ! tante ! tante ! Voilà d’autres oiseaux qui dansent l’un devant l’autre.

Et il courut vers une cage, où en effet des oiseaux ressemblant à des autruches dansaient des vis-à-vis en battant des ailes et exécutaient des pas tout autour de la cage.

Devant le chimpanzé qui buvait son urine, je le vis frissonner. Mais la petite guenon, qui, en souriant, lui exprima le désir d’un bonbon, lui fit presque vider son sac.

Les ébats des otaries dans leur bassin l’amusaient fort et il ne comprenait pas que les deux cormorans, perchés sur le bord, ne voulussent pas jouer avec elles et les laissassent crier d’ennui.

— Je jouerais bien avec elles, tante.