Elle ferma la porte en me souriant.
Oh ! je dois dire ça à mère. Oh ! que c’était beau, et je puis revenir…
Le surlendemain, Willem avait été à la table de café chez son parrain. Je demandai comment étaient les tulipes, maintenant qu’il avait plu, et si les oiseaux se trouvaient encore dehors.
— Non, ce n’est que lorsqu’il y a du soleil qu’on les met sur la terrasse… Marraine m’a dit que tu es une sensitive…
— C’est mal ça, Willem ?
— Non, mais elle dit que c’est malheureux, que tu souffriras beaucoup, à moins que tu ne t’abrutisses…
— M’abrutir, moi ? Pourquoi ? pourquoi ?
— Ah ! je ne sais pas…
Vie de Rembrandt van Ryn.
— Est-ce beau, Willem ?