Sam me regardait. C’était un juif… Comment pouvait-elle être aussi familière avec un juif ?
— Si ça ne crève pas le cœur de voir un bijou semblable arrangé ainsi…
— Oui, arrangé ainsi, fit Sam.
— Parle, petite, pour qu’il entende ta voix.
Je ne desserrais pas les dents.
— Nous ne pouvons rien y faire, dit Sam.
— Non, rien.
Il me donna un « kwartje » de pourboire.
— Maintenant, Sophie, répétons, nous devons être à quatre heures à la répétition générale.
— C’est pour cela que j’ai voulu avoir mon nouveau chapeau.