Mais lorsque du printemps les ailes caressantes

Revenaient protéger mes feuilles renaissantes,

Quel charme de sentir sa main me délivrer,

Ma sève plus active en mes veines errer,

La force déployer mes tiges vigoureuses,

Le germe entrer au sein de mes fleurs amoureuses,

Et se multipliant par mille extrémités,

Rapporter à mon cœur toutes leurs voluptés!

Quelle douceur je goûte à boire la rosée,

Et les sucs de la terre à mes pieds arrosée,