Lorsque des chauds étés les feux étincelants

Brûlent ma chevelure et desséchent mes flancs!

Dans le recueillement du nocturne silence,

De mon secret sommeil paisible jouissance,

Que semblent respecter le mouvement des airs

Et les hôtes nourris sous mes ombrages verts,

J'attends l'heure où par-tout les chantres de l'aurore

Font tendrement frémir mon écorce sonore.

Si j'ai peine à dompter les vents et leurs fureurs,

Des torrents de la pluie affreux avant-coureurs;