C'en est fait! tes brassards, ta cuirasse d'airain,

Ne pourront de ma faulx parer le coup certain.

Va te faire immoler... Un jour, ta vieille armure

Sera de ton château l'honorable parure!

Mais quand de tes périls je t'accours avertir,

Aux crédules soldats oseras-tu mentir;

Et mener sans pitié sous la mitraille affreuse

Ces jeunes campagnards, milice valeureuse?

LA TRIMOUILLE.

Laisse-moi les guider, ne les consterne pas.