CANDOR.
Mon père, à votre gendre épargnez ce discours.
Mes jours paîront plutôt le dernier de vos jours
Que de souffrir, vivant, qu'un barbare assassine
L'aïeul de mon cher fils, le père de Pulcrine.
PULCRINE.
Hélas! que produirait ton impuissant effort?
CANDOR.
J'ai des armes, je t'aime, et je suis jeune et fort.
PULCRINE.