Et jouirais des biens volés sur les provinces.

Où m'a réduit l'amour et la loi du devoir?

A mourir seul au monde, en proie au désespoir.

Tyran, qui te complais en des bras infidèles,

Voilà, tyran, le fruit de tes leçons cruelles!

Et, si j'armais mon bras, tu me ferais jeter

Sur l'indigne échafaud où tu devrais monter,

Toi, qui pour un caprice insolemment profanes

Une épouse rangée au rang des courtisanes,

Et pour jamais détruis la paix d'un citoyen