Qui n'a que son amour et sa foi pour tout bien!
Seul, trahi, sur la terre ai-je même un asyle?
La parjure a souillé mon heureux domicile:
Oserais-je y rentrer? pourrai-je soutenir
L'aspect d'un lieu rempli du triste souvenir
De tant de voluptés et de jours d'alégresse,
Dont ma couche et nos murs me parleraient sans cesse?
Irai-je en ces hameaux, où près de moi souvent
Le soleil la voyait briller en se levant;
Où l'écho de la nuit se plaisait à répandre