Les brouillards du matin, voilant les paysages,
Compriment ton cerveau de leurs pesants nuages:
A peine, en leurs bosquets, les oiseaux matineux
De premiers sons encor percent les airs brumeux:
Attends leur doux réveil et que leur chant salue
L'astre dont la splendeur va réjouir ta vue.
L'aurore inspire à l'ame un attendrissement
Qui de tes souvenirs redouble le tourment.
CHARLES-QUINT.
A cette heure autrefois, devancé du tonnerre,