To the misletoe bough, and the Christmas, the last—

May the Christmas forthcoming, fly away half as fast!

And to him who promulged Non-Coercion, to him,

Sing, sing to the harp, and fill up to the brim.

Dans le journal trimestriel édité par Mr le Docteur Forbes Winslow,[5] on trouve, entr'autres articles sur la folie dans ses rapports avec la littérature, un curieux essai “On the Insanity of Men of Genius,” dans lequel les lecteurs qui prennent intérêt à notre sujet, trouveront des rapprochements très curieux.

[5] The Journal of Psychological Medicine and Mental Pathology. 10 vol. 8vo. 1848-1858.

Les hallucinations et la folie du Tasse, de Benvenuto Cellini, du peintre Fuseli, de Cowper, de Swift, de Southey, de White, et de tant d'autres dont les noms se pressent sous la plume, présentent une page de l'histoire de l'esprit humain qui nous feraient presque convenir, avec Aristote, qu'il est de l'essence d'un bon poète d'être fou. Nous ne nous occuperons pour le moment que de ceux dont l'esprit a jeté un éclat moins brillant et moins durable, et qui, d'après l'expression du poète:—

Like sunbeam which on billow cast,

That glances, but it dies, &c.

Le problème psychologique dont nous rassemblons ici quelques éléments, peut exercer, pour tout esprit réfléchi, une pénible quoique salutaire influence sur le sentiment de fierté et d'orgueil que fait naître parfois le pouvoir de l'intelligence. Ce mélange de grandeur et de faiblesse est bien propre à nous donner, sous une forme pratique, une leçon d'humilité profonde.