Tebac, Oguh sans peur, et vous tous grands apôtres

Qui prétendez marcher sur la tête des autres.

Alors le poète expose, par leur bouche, les divers systèmes de ces Messieurs, (tels qu'il les comprend, bien entendu,) dans une série de vers incroyables.

Le premier chant se termine par l'entrée de la Femme-Messie à Paris.

Le second chant nous présente une partie des mêmes personnages, augmentés des ambassadeurs du Soleil et de la Lune, des habitans des astres, de l'Aurithéocratie, de la Ratiothéie, &c. &c. Ici l'extravagance de la mise en scène dépasse encore ce qui précède. La Comète Trouble-tout a une discussion avec la Ratiothéie. L'auteur en l'introduisant, a soin de décrire son costume: “Elle est couverte d'une immense Tullillusionine (?) qui jette des éclairs, coiffée d'une chevelure de serpents rouges, et pourvue d'une queue aux feux les plus ardents. Elle chante la chanson suivante, appelée le Galop de la Comète, sur l'air: Les défenseurs de la Religion:”—

Peuples, je viens, sonner l'heure dernière

Sur les clochers de l'immense univers!

Déjà la Mort creusant la vaste bière,

Du grand convoi fait les apprêts divers;

Peuples, tremblez, vous n'avez plus de tente,