Adressez vous le plus touchant adieu!
Peuples, tremblez devant ma queue ardente!
Peuples, roulez dans le chaos de feu!
On peut s'imaginer quelles luttes s'établissent entre les personnages, après un pareil début.
Au chant III, La Socialiforce tient un long discours à ses partisans, qu'elle termine ainsi:—
Je fonde pour toujours les âges d'or du ventre,
Dont la raison moderne élargit le doux centre;
C'est le ventre qui fait les révolutions,
Et les créations et les destructions.
Des ventres vides sont toute nuit de tonnerres;