O rocs de Guernesey, vagues, vents opportuns,
Qui portez jusqu'à moi sa brise et ses parfums;
Antres et bois touffus, si chers à mes études,
Sol de la liberté, sauvages solitudes,
Flots du sombre océan, de senteurs pénétrés,
Séparez mon courroux de ces Mandrins lettrés;
Ne me laissez pas voir la France pâle et maigre,
Livrée aux appétits de cette haute-pègre!
Ne me laissez pas voir mes amis aux tombeaux,
Et sur leurs corps souillés, le bec de ces corbeaux!