[22] Le comte de Bernis au marquis de L’Hospital, 16 octobre 1757.—Archives des Affaires étrangères.

[23] «..... J’ai indiqué au vice-chancelier Woronzow le lieu caché où il trouverait sa correspondance secrète avec le roi de Prusse, le maréchal Apraxin et le général Totleben depuis le commencement de la guerre entre la Russie et la Prusse et qu’il donnait des ordres secrets tout contraires à ceux qu’il faisait expédier publiquement en sa chancellerie.» (Papiers inédits de d’Éon.)

[24] La Messelière, Voyage à Saint-Pétersbourg, Paris, 1803.

[25] D’Éon à Tercier, juillet 1758.—Gaillardet, p. 74.

[26] D’Éon au comte de Bernis, juillet 1758.—Gaillardet, p. 75.

[27] D’Éon au marquis de L’Hospital, 23 juillet 1760. (Papiers inédits de d’Éon.)

[28] A. Vandal, Louis XV et Élisabeth de Russie.—Paris, Plon, 1896, p. 359.

[29] Lettre particulière du duc de Choiseul au marquis de L’Hospital, 2 octobre 1759.—Archives des Affaires étrangères.

[30] C’est à ces événements que d’Éon fait allusion, avec une fierté digne d’un meilleur objet, dans une lettre qu’il écrivait à Beaumarchais, le 17 janvier 1776: «C’est moi qui, par l’ordre secret de mon maître, à l’insu du grand Choiseul, ai fait durer trois ans de plus la dernière guerre.»—Cité par Gaillardet, p. 406.

[31] Louis XV au chevalier d’Éon, 7 mars 1760.—Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 248.