(Extrait du Daily Advertiser, vendredi, 28 octobre 1763.)

«Mercredi au soir, dans la maison d’un grand seigneur à Westminster, il s’est élevé une querelle entre deux personnes de distinction qui sont actuellement revêtues d’un caractère public. Comme il y avait à craindre que cette querelle n’eût des suites dangereuses, on envoya chercher un détachement des Gardes afin d’empêcher que ces personnes n’en vinssent à des extrémités.»—(Papiers inédits de d’Éon.)

[61] C’est ce document soigneusement conservé par d’Éon et retrouvé par nous dans ses papiers que nous avons cru intéressant de reproduire en fac-similé.

[62] Papiers inédits de d’Éon.

[63] Id.

[64] Papiers inédits de d’Éon.

[65] Le comte de Guerchy à d’Éon, 9 novembre 1763. (Papiers inédits de d’Éon.)

[66] Note secrète et importante pour l’Avocat (le roi) et son substitut (le comte de Broglie), citée par Gaillardet, p. 138 (qui l’a empruntée aux Mémoires de la chevalière d’Éon).

[67] Louis XV au comte de Guerchy, 4 novembre 1763. (Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 302.)

[68] Louis XV à Tercier, 4 novembre 1763. (Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 302.)