— Je ne sais pas !

L’homme hocha la tête et son dos oscilla contre le mur.

— Tu ne sais pas ! fit-il… sans doute ! On ne sait jamais pourquoi l’on est ici ! Tu ne veux pas parler ?

— Si !… je veux bien parler.

— Alors, pourquoi me dis-tu des bêtises, avec un air de crainte… Est-ce que je te fais peur ?…

— Non… Tu ne me fais pas peur !…

— Alors, pourquoi es-tu ici ?…

Je m’enhardis :

— Je suis ici… parce que dans la maison que j’habite une vieille femme a été assassinée !…

— Tous les jours, on assassine des vieilles femmes. Ça n’est pas une raison.