—Et puis, il y a la vache... Et puis, il y a le chien. Et puis, il y a le maître du chien...

Encore des points:

—Et puis, il y a la poule... Et puis, il y a le cheval... Et puis, il y a le charretier... Et puis, il n'y a rien...

Encore une très longue suite de points...

—Et puis, il y a le cycliste!


Il y a le cycliste... C'est entendu...

Mais il y a aussi l'automobiliste...

Ayons le courage de le confesser. Peut-être, de toutes les bêtes de la route, est-ce la pire?

Je le sens par moi-même. Quand, les pieds au sol, et la tête calme, il m'arrive de faire mon examen de conscience, je suis épouvanté d'être, parfois, cette bête-là...