[CHAP. III.] Comment le roi attaqua dans la nuit les villes de Rollon. — De la mort de Gurim son frère, et de l’arrivée de Rollon dans l’île de Scanza avec six navires. [p. 25]

[CHAP. IV.] De l’invitation faite à Rollon en songe pour qu’il eût à se rendre en Angleterre, et de sa victoire sur les Anglais. [p. 27]

[CHAP. V.] D’un songe de Rollon, et de l’explication de ce songe par un certain chrétien. [p. 29]

[CHAP. VI.] D’Alstem, roi très-chrétien des Anglais, avec lequel Rollon conclut un traité d’amitié inviolable. [p. 31]

[CHAP. VII.] De la tempête que Rollon eut à essuyer en se rendant de l’Angleterre vers le royaume de France, et comment il aborda sur les côtes du pays des Walgres. [p. 34]

[CHAP. VIII.] Comment Rollon vainquit les Walgres, qui voulurent lui résister, ainsi que Rainier, duc du Hainaut, et Radbold, prince de Frise. — De douze navires chargés de vivres et d’autant de vaisseaux remplis de chevaliers, que le roi des Anglais Alstem envoya à Rollon tandis qu’il était en ce pays. [p. 37]

[CHAP. IX.] Comment, l’an du Verbe incarné 876, Rollon arriva à Jumiège et de là à Rouen; et comment l’archevêque Francon lui demanda et en obtint la paix. [p. 41]

[CHAP. X.] Comment Rollon et les siens étant arrivés le long de la Seine, à Arques, que l’on appelle aussi Hasdans, y construisirent des retranchemens, combattirent contre les Francs, et en ayant tué beaucoup, mirent en fuite Renaud, leur duc; après quoi ils détruisirent le château de Meulan. [p. 42]

[CHAP. XI.] Par quelle perfidie le comte Thibaut acheta à Hastings la ville de Chartres, et comment Hastings lui-même ayant tout vendu, partit en pélerin et disparut. [p. 45]

[CHAP. XII.] Nouvelle guerre de Renaud, prince de France, avec Rollon, et mort de Renaud. — Du siége de la ville de Paris pendant un an, et de la destruction de la ville de Bayeux, dans laquelle Rollon prit une certaine jeune fille nommée Popa, dont il eut Guillaume et Gerloc, sœur de celui-ci. — Comment l’armée de Rollon massacra les citoyens de la ville d’Evreux, tandis que lui-même assiégeait Paris avec quelques-uns des siens. [p. 46]