A présent, chère Irène, parlons raison. Quelles sont tes ressources? Que comptes-tu faire?

IRÈNE.

Jusqu'ici je n'ai fait que pleurer... je suis si malheureuse, si abattue par la douleur!

ÉLISABETH, avec tendresse.

Du courage, Irène: ne te laisse plus abattre ainsi. Crois-moi, cela ne remédie à rien de se désoler; non-seulement on est inutile, mais on attriste et on décourage les autres.

IRÈNE.

Je vais tâcher, va, d'être calme et raisonnable. Ta visite, ton amitié me remontent tellement!

ÉLISABETH.

Tant mieux! Quelles seront tes occupations?

IRÈNE.