LE RESTE
LE RESTE
La mer est bienveillante et le soleil l’écrase.
Nous allons sans roulis, toujours vers l’Orient,
Le long de monts lointains qu’aucun souffle ne rase,
Florès, Timor, surgis à chaque aube, riant.
Florès, Ombay, Timor, des noms que mon enfance
Apprenait au hasard, qui promettaient alors