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L'éclectisme est une belle chose; mais le mien ne va pas jusqu'à goûter l'œuvre de M. Méténier. Cela n'est ni beau, ni propre, ni même intéressant.
(Le Voltaire)
Je ne dirai rien de La Casserole. C'est une chose dont ce n'est pas le lieu ici de parler. Je me demande même en quel lieu on en peut parler.
(Le Soleil)
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On dit dans cette pièce tous les gros mots possibles.... Cela excite un certain public. Pour moi, pas de caractères, pas d'analyse de passion, pas de drame... Il ne reste qu'une curiosité satisfaite, une curiosité qu'ont encore les dames—paraît-il—et sur laquelle, hélas! je suis blasé! J'ai ce goût mauvais et rétrograde que le mot de Cambronne me laisse froid sans le carré de la garde et les Anglais qui l'entourent.
(Le XIXe Siècle)
La Casserole est une de ces scènes comme Henri Monnier en a écrit quelques-unes et qu'il a réunies sous ce titre: Les Bas-Fonds. On a tiré le volume à 100 exemplaires et l'exemplaire a coûté 100 fr. aux premiers souscripteurs. C'étaient des scènes qu'Henri Monnier récitait quelquefois dans un atelier, portes closes, quand on avait éloigné les femmes, sans en excepter les modèles. On l'eût bien étonné si on lui eût dit qu'un jour viendrait où la bonne compagnie parisienne se réunirait dans un théâtre pour écouter des pièces faites sur le modèle de ses scènes, mais d'où l'on aurait eu soin de retrancher tout goût d'arrangement et d'art, ce feu d'idéal qui rend l'ordure supportable et même piquante aux esprits blasés. Je ne sais rien de plus vilain et de plus assommant que La Casserole. Il n'y a pas là-dedans l'ombre de mérite d'aucune sorte. Ça n'éveille pas même la bête. Et dire qu'un millier de personnes ont attendu jusqu'à une heure du matin pour le plaisir d'entendre une actrice jeter en pleine scène le mot dont se qualifient entre elles les femmes de mauvaise vie! Voilà une curiosité bête! Enfin, c'est comme ça! Et il paraît que c'est une rénovation de l'art!
(Le Temps)
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La pièce ignoble... c'est La Casserole.
M. Méténier cherche à s'imposer par le scandale. Un tort, car il ne manque pas de talent, encore que ce talent soit assez superficiel, comme il l'a démontré, notamment, dans ses adaptations inhabilement faites des mauvais drames russes[ [2].