—Maman! tu es très forte! dit Jean que cette idée nouvelle de sa mère, toujours si experte en combinaisons qui défiaient les cas les plus désespérés, remplissait d'admiration.
—Tu me l'as déjà dit... Tâche de te montrer digne de moi!
—J'essaierai... Et je commence demain... Ce sera bien le diable si on me refuse encore la permission de faire travailler Zézette.
—Fais-toi appuyer! Tu n'as qu'à demander une lettre à un conseiller municipal, ennemi de la Préfecture, un du parti ouvrier... Tu auras ce que tu voudras... Un tas de froussards, dans cette boîte-là!
—Adieu, maman!
Et Jean, qu'appelait la cloche du bonisseur, descendit plus tranquille que deux heures avant à la ménagerie, où Giovanni se préparait pour la représentation de la journée.
XV
A partir de ce jour, une existence nouvelle commença pour Zézette.