Insomuch that it haps, as when some face
qui est d'une maladresse singulière, et dépourvu de toute mélodie.
Mais voici un remarquable passage de Saadi:
Lorsque la terre affolée s'agita dans les angoisses du tremblement de terre, avec les racines des monts il ceignit de près ses frontières. En ses rocs il enferma turquoise et rubis et à sa verte branche, il suspendit sa rose cramoisie.
Il donne aux semences obscures les formes de beaux rêves. Qui peint avec l'eau, comme il sait peindre les choses? Regardez! du nuage il fait tomber une goutte sur l'Océan, comme des reins du Père, il apporte une goutte.
Et de cela il forme une perle incomparable et de ceci, un jeune homme, une jeune fille de cyprès, il connaît à fond tous leurs organes car pour lui tout est visible. Déroulez vos froids replis, Serpents, courez en rampant, économes fourmis. Sans mains, sans force il pourvoit à vos besoins, Celui qui du «Néant» construisit le «que cela soit!» et qui plante la Vie dans le vide du Non-Être.
Certes, sir Edwin Arnold pâtit de la comparaison inévitable qu'on ne peut s'empêcher de faire entre son œuvre et l'œuvre d'Edward Fitzgerald, et certainement Fitzgerald n'eut jamais écrit un vers comme celui-ci: «utterly wotting all their innermosts;» (il connaît à fond tous leurs organes.)
Mais on lit avec intérêt n'importe quelle traduction de ces admirables poètes orientaux qui mêlent si étrangement la philosophie et la sensation, la simple parabole ou fable et les doctrines obscures et mystiques.
Ce que nous regrettons le plus dans le livre de sir Edwin Arnold, c'est son habitude d'écrire d'une façon qu'on ne peut vraiment appeler d'un autre nom que le pigeon english, quand nous apprenons que «Lady Duffreen, la Vice-Reine de la Puissante Reine» se promène parmi les charpoys[29] du quartier, sans aucune crainte de sitla ou de tap,[30] quand le Mirza s'explique ainsi:
Ag lejao to light the Kallians for the Saheb and me,[31]