Beaucoup de prisonniers, plutôt que de subir une pareille épreuve, se refusent entièrement à voir leurs amis.

Et je ne saurais trouver cela surprenant.

Quand on voit son solicitor, on le voit dans une chambre dont la porte est vitrée, et le gardien se tient de l'autre côté.

Quand un homme voit sa femme et ses enfants, ou ses parents ou ses amis, on devrait lui accorder le même privilège.

Etre exhibé comme un singe en cage, à des gens qui ont de l'affection pour vous, et pour qui on en a, c'est une inutile et horrible dégradation.

Il faudrait permettre à tout détenu d'écrire et de recevoir une lettre par mois.

À présent on ne permet d'écrire que quatre fois par an.

C'est absolument insuffisant.

Une des choses tragiques de la vie de prison, c'est de pétrifier le coeur de l'homme.

Les sentiments d'affection naturelle, comme tous les autres sentiments, ont besoin de nourriture.