ou par le prêtre, le gaspillage des jours de la jeunesse,
et jamais, jamais ils ne prêtent la moindre
attention, soit au bien, soit au mal, mais dans
leur indifférence, ils font tomber la pluie sur le
juste et l'injuste.
Ils prennent leurs aises, nos dieux. Ils prennent
leurs aises. Ils parsèment des pétales de rose leur
vin parfumé. Ils dorment, dorment sous les arbres
berceurs où s'entrelacent l'asphodèle et le jaune lotus.
Ils regrettent les jours heureux de jadis, où ils