ne savaient pas encore ce qu'on peut rêver de mal,

et faire en rêvant.

Et bien loin, au-dessous du pavé de bronze, ils

voient comme un essaim de mouches la foule des

petits hommes, l'agitation des menues existences,

puis dans leur ennui, ils reviennent à leur séjour

parmi les lotus, et se baisent les uns les autres sur

les lèvres, et boivent à plus longs traits la liqueur

préparée avec les graines du pavot, qui amène le

doux sommeil aux paupières de pourpre.