pour entreprendre d'un pied fatigué le voyage du

nouveau Calvaire, où nous contemplons, comme

celui qui voit sa propre face dans un miroir, l'Humanité

s'égorgeant elle-même, où dans le reproche

muet de ce triste regard, nous apprenons quel terrible

fantôme peut faire surgir la main rougie de

l'homme.

O bouche meurtrie! O front couronné d'épines!

O calice plein de toutes les misères communes!

Toi, tu as pour l'amour de nous qui ne t'avons