offenses la forêt en tourmentant son calme champêtre
de ton chant si ardemment passionné!
Silence, silence, ou s'il est angoissant de se taire,
emprunte au sansonnet des champs son air plus
simple, à lui dont la joyeuse insouciance est mieux
faite pour ces forêts anglaises que ton cri aigu de
désespoir. Ah! tais-toi, et que le vent du Nord
remporte ton lai aux collines rocheuses de la Thrace,
à la baie orageuse de Daulis.
Un instant encore! Les feuilles effarouchées seront