jadis tu te plaisais tant, et retrouver les lèvres
rouges du jeune Euphorion. Et pour moi, je ne
verrai plus jamais ta face; il me faudra rester en ce
jardin plein de poisons, poser sur mon front la couronne
d'épines de la douleur, jusqu'à ce que ma vie
sans amour se soit écoulée tout entière.
O Hélène, Hélène, Hélène! Encore un peu, encore
un peu de temps! Reste ici jusqu'à ce que le
jour vienne, et que les ombres s'enfuient, car dans
la lumière ensoleillée de ton rassurant sourire, je