n'ai nulle pensée, nulle crainte au sujet du ciel ou
de l'enfer, puisque je ne connais d'autre divinité
que toi, que celui aux pieds duquel les planètes fatiguées
se meuvent, entraînées dans des filets d'or,
que l'esprit incarné de l'amour spirituel, qui a
fixé son séjour de volupté dans ton corps.
Ta naissance ne fut point celle des femmes ordinaires,
mais ceinte de la splendeur argentée de
l'écume, tu surgis des abîmes des mers azurées, et
à ta venue, quelque étoile immortelle, à la chevelure