Il arriva, mais il n'apportait rien.

Titano lui adressa quelques mots en patois piémontais.

Le chien se laissa tomber sur le carreau comme la veille, et il fit semblant de dormir.

Le vieux braconnier se leva, et d'un geste il sembla nous inviter à en faire autant.

En un clin d'œil nous fûmes debout.

Titano se dirigea vers un des coins de la cabane où nous le suivîmes.

Arrivé contre le mur, il poussa de droite à gauche un petit morceau de bois qui avait la forme et la dimension d'un verrou ordinaire.

J'aperçus alors une ouverture de la grandeur à peu près d'une carte de visite.

Titano y appliqua son œil comme il eût fait au verre d'une lorgnette.

Il se retira au bout d'une demi-minute environ, en me disant: