A bonnes nuits et mauvais jours.

Une femme d’esprit disait à son fils, pour le dissuader de faire un mariage d’amour, qui est ordinairement un mariage pauvre: Souvenez-vous, mon fils, qu’il n’y a qu’une chose qui revienne tous les jours dans le ménage: c’est le pot-au-feu.

Après l’amour le repentir.

Hélas! nous ne pouvons aimer toujours, et le repentir nous prend où l’amour nous laisse.

L’amour et la pauvreté font ensemble mauvais ménage.

Le ménage le plus uni cesse de l’être quand il est pauvre. La pauvreté tue l’amour. Les Anglais disent: When poverty comes in at the door, love flies out at the window; lorsque la pauvreté entre par la porte, l’amour s’envole par la fenêtre.

L’amour ne loge point sous le toit de l’avarice.

Le Code d’amour déjà cité dit: Amor semper ab avaritiæ consuevit domicitiis exulare.

L’amour apprend aux ânes à danser.

La légèreté et la souplesse singulières avec lesquelles les ânes, au mois de mai, bondissent et se trémoussent dans la prairie auprès des ânesses, ont donné lieu à ce proverbe, dont le sens est que l’amour polit le naturel le plus inculte.