De là viennent les soins, les soucis, les misères,

Les fils déshérités par le courroux des pères.

Thomas Corneille a dit sur le même sujet, mais d'un style moins vigoureux:

L'abondance des biens

Pour l'amour conjugal a de puissants liens.

La beauté, les attraits, l'esprit, la bonne mine,

Échauffent bien le cœur, mais non pas la cuisine,

Et l'hymen qui succède à ces folles amours,

Après quelques douceurs a bien de mauvais jours.

Qui se marie se met la corde au cou.