—L'été, maintenant…
—Bientôt Messidor. Et ce sera une année près de finir…
—Vous êtes glorieuse de votre mari?
—Oh! oui! les enfants profitent de la situation du père, n'est-ce pas.
Il faut vivre pour les enfants et le siècle à venir.
—Pour soi, aussi.
—Oh! pour soi!… pour soi!… Peut-on jamais vivre pour soi?… jamais… jamais vivre pour soi…
Elle ravalait un sanglot. Il serra doucement la main menue dans le pli de son coude.
—Aurélie!
Ils se regardèrent, des larmes noyaient leurs yeux. Ils se détournèrent ensemble.
—Aurélie!