—Bernard!
—Nos enfants…
Sa voix chevrotait. Elle lui serra le bras et redit.
—Oui, oui, nos enfants…nous marierons nos enfants. Promettons-le!
—Nous verrons s'aimer Édouard et Denise… un jour.
—Nous les verrons…, un jour, le jour de notre bonheur.
—Dieu pourrait-il ne pas donner cette consolation?…
—Non, il ne le pourrait pas, Aurélie…, ou il ne serait pas la justice.
—Ah! je n'ai plus confiance…, moi…
—Et pourtant la Providence n'est pas sans faveurs pour nous.