— Eh ! bonjour, cousine.

— Quelles pierres, bou diou ! deux jolis diamants de gavot.

— N’en dis pas de mal, voici l’orfèvre.

Voyant Lenthéric apparaître, la jeune fille se sauva.

— Nous sommes un peu cousins, son père qui était ouvrier s’est noyé, il y a longtemps, quand elle était toute petite, en levant l’écluse. Ces messieurs l’ont gardée. Maintenant, elle plie du papier à la fabrique.

— Elle est gaie comme un chardonneret, ta cousine, dit Lenthéric.

— On l’appelle Vivette, ajouta Perdigal.


Le travail pouvait durer un bon mois.

On descendit les blocs devant la papeterie au bord d’un pré que la chute de la grande roue arrose, et, dès le lendemain, Lenthéric les attaquait. L’endroit est joli, un sycomore y fait ombre, et Vivette, toujours en course, trouvait moyen vingt fois par jour de s’arrêter, regardant les éclats de pierre qui volaient sous le ciseau de Lenthéric.