Il ne faut pas croire que ce soit sa faute, et que celui qui vous a tant aimée trahisse.

Je jure qu'il vous aimait.

Silence.

PENSÉE.—Ce n'est pas Orian qui parle.

ORSO.—Qui serait-ce donc?

Silence.

PENSÉE.—Orso, qu'avez-vous fait de votre frère Orian? Où est-il?

ORSO.—Pensée, c'est maintenant qu'il faut montrer ce courage que vous m'avez promis.

Tout ce que j'ai dit, oui, c'est bien lui qui vous le disait par ma bouche. Nous ne nous sommes pas quittés. Il n'avait rien de secret pour moi et j'entendais chaque battement de son cœur.

Pensée de Homodarmes, maintenant, ce que j'ai à vous annoncer, il faut que vous l'écoutiez sans fléchir: