Oui, ç'a été une grande joie et une grande amertume pour lui.

Vous ne m'avez pas répondu tout-à-l'heure quand je vous ai dit qu'il m'avait chargé de vous demander pardon.

PENSÉE fait un geste de déprécation.

C'est fait? Bien. Rien ne pèse plus sur son âme.

SICHEL.—Je lui pardonne aussi.

ORSO.—Maintenant, le mal qui a été fait, il faut le réparer en ce qui est de nous. Il n'est pas possible que l'enfant d'Orian

Naisse sans nom, et que sa femme avec son enfant ait cette tache publique.

PENSÉE.—Ce que son sang n'a pu effacer, je suis là pour le supporter.

ORSO.—Il ne s'agit pas seulement de vous,

Mais de lui et de cet enfant qui le continue.