LE PRINCE.—Il faut se rendre.
ORSO.—Reste, Orian, je te le demande.
ORIAN.—Je reste.
LE PRINCE.—Merci, Orso. Donne-moi ces dernières heures, mon petit.
Demain, il n'y aura plus de Villa Wronsky de Prince Doublevé.
C'est demain que l'on me saisit et j'ai invité toute la Ville à passer la nuit avec moi et à attendre le moment où paraîtra avec le soleil le funeste mandataire de la Loi escorté de ses satellites.
Tout ce qu'il y a à Rome de Français, d'Américains, d'Anglais, de Scythes et de Sarmates parmi les authentiques fils de la Louve,
Les gens du Vatican et ceux du Roi Galant-Homme,
Tout cela à l'abri des masques est chez le vieux Prince cette nuit et de sa maison et de son jardin ne fait qu'un seul feu de joie.
Tout est plein d'intrigues, d'amours, de conspirations, de musique et d'éclats de rire!