ORSO, à Orian.—Je ne puis te faire ce tort.

ORIAN.—Aucun tort. Sois à cette âme obscure le guide que je ne puis pas être.

De moi ce n'est pas la lumière qu'elle demande, c'est sa nuit qu'elle voudrait me partager.

Ce n'est pas un tort que tu me fais,

A moi de m'interdire ces ténèbres, à elle de lui donner la lumière, si tu le peux,—la cruelle lumière!

LE PAPE PIE.—La lumière n'est pas cruelle.

ORSO.—Adieu, Père! (Il lui baise la main.)

—Adieu, Orian.

Il sort.

Silence.