Cette fille, c’était Louise-Félicité, qui avait alors trois ans. Conformément aux intentions du père, elle fut mise au couvent de la rue Bellechasse, la célèbre abbaye de Panthémont où sa mère avait fait son éducation. Louise-Félicité avait pour gouvernante Mᵐᵉ de Montigny, à qui Mᵐᵉ de Plélo avait légué 200 livres de rente viagère et qui resta près d’un an à l’abbaye de Panthémont avec son élève.
[14] Mémoires du duc de Luynes, t. III, pp. 105-106.
[15] Quoique très bien fait, il était de petite taille: aussi, plus tard, à propos des affaires de Bretagne, ses adversaires le désignaient-ils ironiquement sous le nom de Petit duc.
[16] Edmond et Jules de Goncourt. La duchesse de Châteauroux et ses sœurs (Paris, 1879).
[17] Revue hebdomadaire du 27 avril 1901. Le comte de Plélo était fort épris de sa femme; et sa correspondance dit assez quelles furent sa tendresse et sa fidélité.
[18] Mémoires du Mⁱˢ d’Argenson (t. IV, p. 44).—Mémoires de Richelieu par Soulavie, t. VI. A tort, les Goncourt appellent d’Agénois le neveu de Richelieu. C’était Mᵐᵉ de Châteauroux qui lui donnait ce nom et traitait de «cher oncle» le duc de Richelieu.
[19] Les Goncourt. Mᵐᵉ de Châteauroux (Collection Leber, 5815, Lettres Mss. à la Bibl. de Rouen). Mᵐᵉ de Châteauroux avait une haine féroce contre Maurepas: elle écrivait, le 3 juin 1744, à Richelieu que Maurepas «avait fait le tourment de sa vie».
[20] Soulavie. Anecdotes de la Cour de France, 1802, p. 24.
[21] Mémoires du duc de Luynes, t. IV. p. 269.
[22] Maurepas. Mémoires, t. IV, p. 114-115. Ils sont de Soulavie (voir appendice nº 1).