[143] Marcel Marion. La Bretagne et le duc d’Aiguillon, pp. 555-562. Lettre du président de Robien.

[144] «On ne peut pas être plus jolie, dit Linguet, que Mᵐᵉ de Forcalquier était; elle est petite, mais fort bien faite; un beau teint, un visage rond, de grands yeux, un très beau regard, et tous les mouvements de son visage l’embellissent.»

Citation de M. Grün dans son article sur la correspondance de Mᵐᵉ de Forcalquier avec Joly de Fleury (Feuillets d’histoire du 1ᵉʳ mai 1910).

C’était le Bellissima de Mᵐᵉ Du Deffand.

Ayant reçu un soufflet de son mari, elle alla consulter, en vue d’une séparation possible. Son avocat n’ayant pas sans doute trouvé la raison suffisante, la comtesse rentra chez elle et administra un maître soufflet à son mari:

«—Je vous le rends, Monsieur, lui dit-elle, je n’en puis rien faire.»

[145] Mémoires du ministère d’Aiguillon, p. 332. «Ce n’est pas pendant son procès que M. d’Aiguillon a fait connaissance avec Mᵐᵉ Du Barry, qu’il n’avait jamais vue. Comme elle n’aimait pas M. de Choiseul parce qu’elle avait à se plaindre de lui, et comme elle voyait qu’il cherchait à opprimer M. d’Aiguillon, elle fit offrir son crédit à celui-ci qui n’avait fait aucune démarche pour se le procurer; et il a eu ensuite avec elle des liaisons de reconnaissance et d’amitié.»

Cette note fait partie d’un des derniers chapitres du livre écrit pour rectifier certaines erreurs qui se sont glissées dans les précédents. Et comme on sent bien la pensée de la duchesse d’Aiguillon, avouée par les remarques manuscrites de Soulavie! C’est évidemment une pieuse inexactitude, commise par respect pour la mémoire du défunt; mais les Souvenirs de Belleval nous apprennent précisément le contraire.

[146] Claude Saint-André. Madame Du Barry (Paris, Emile Paul, 1909), p. 101. C’est très discutable. Les Choiseul n’eussent pas manqué de relever le fait. Et rien, dans la correspondance Du Deffand, à cette époque, ne démontre que la douairière ait été en relation avec Mᵐᵉ Du Barry.

[147] Mémoires de Marmontel. (Edition M. Tourneux, Paris, 1891), t. II, p. 342-346.