[178] Flammermont. Loco cit., p. 105.

[179] Lettre du 17 août à Walpole. (Correspondance de Mᵐᵉ Du Deffand, édit. Lescure), p. 86.

[180] Journal, t. I, p. 183.

[181] AN.T 243. Lettre du 25 octobre.

[182] AN.T 243. Lettre du 4 novembre. Girac, l’évêque de Saint-Brieuc, avait remplacé Desnos, un ami des d’Aiguillon, au siège épiscopal de Rennes.

[183] AN.T 243. Lettre du 10 novembre.

[184] Le duc de Brissac avait donné ce surnom à Maupeou en raison de son teint jaune et vert; et au dire de l’Observateur Hollandais (Correspondance secrète de Metra, t. V, p. 149), le chancelier, «pour prévenir par la figure», se peignait le visage en blanc et mettait ensuite une légère couche de rouge.

[185] «Aussi éloigné de l’impétuosité loyale et expéditive du duc de Choiseul que de la circonspection oblique et laborieuse du duc d’Aiguillon, écrit Linguet dans son Aiguillonana, Maupeou avait un autre génie et n’était pas moins propre à jouer un grand rôle dans ce tourbillon de cabales, de jalousies, de bassesses, de vengeances, de perfidies qui s’appelle la Cour... Vindicatif avec petitesse, éprouvant la haine en homme de cour et l’exerçant en bourgeois, il se distinguait surtout par l’intrépidité d’un grenadier.»

[186] Mémoires du ministère d’Aiguillon, p. 76.

[187] Flammermont (Le chancelier Maupeou et les Parlements, p. 111), affirme très nettement que Choiseul voulait la guerre.—M. Maugras (Le duc et la duchesse de Choiseul), soutient la version contraire. Mᵐᵉ Du Barry fut chargée d’insinuer au roi que Choiseul désirait recommencer la guerre avec l’Angleterre, alors qu’il l’avait évitée en faisant des concessions à cette puissance à propos des îles Malouines.