De leur côté les Goncourt déclarent (La Du Barry, p. 96), que le plan Maupeou-d’Aiguillon était de ruiner dans l’esprit de Louis XV cette conviction, que la présence de Choiseul aux affaires (et ce fut une des principales forces du ministre) était le maintien d’une paix dont s’accommodait si bien l’égoïsme royal.
[188] Lettre du 25 octobre.
[189] Sénac de Meilhan. Portraits et caractères du XVIIIᵉ siècle (édit. Lescure), p. 337.—Soulavie (Mém. de Richelieu, 1792, t. II, p. 217) dit que Sénac était la créature de Choiseul.
[190] Notons à ce propos les gestes et les mots de... Gavroche que les Mémoires de Bachaumont, les Anecdotes de Mairobert, la Vie privée de Louis XV,—tous livres sortant, il est vrai, de la même officine—prêtent à la Du Barry... Tantôt elle jongle avec deux oranges en disant: «Saute Choiseul! Saute Praslin!» Tantôt elle raconte à Louis XV qu’elle a «renvoyé son Choiseul»; c’était un cuisinier qui ressemblait à l’homme d’Etat. Et bien d’autres gamineries dont l’imprévu amusait l’ennui de Louis XV.
[191] Maugras. M. et Mᵐᵉ de Choiseul, p. 453, t. I.
[192] AN.T 243. Lettre du 9 décembre.
[193] Maugras. M. et Mᵐᵉ Choiseul, p. 453.
[194] AN.T 243. Lettre du 12 décembre.
[195] Revue de Paris, 1829, t. IV, p. 59.—Boutaric. Correspondance de Louis XV, t. I, p. 409.
[196] Sénac de Meilhan. Portraits et caractères du XVIIIᵉ siècle (éd. Lescure), p. 337.