[266] Corresp. M. Argenteau (d’Arneth-Geffroy). Lettre de Mercy, du 16 septembre 1772.
[267] Corresp. M. Argenteau (d’Arneth-Flammermont), t. II, p. 410. Lettre de Mercy, du 14 août 1772, au prince de Kaunitz.—Le duc de Broglie (Secret du Roi, II, 391), dit que d’Aiguillon, après le 5 août 1772, se plaignit à Vienne de «n’avoir pas été prévenu».
[268] Corresp. M. Argenteau (d’Arneth-Geffroy). Lettre de Mercy, du 16 septembre 1772.
[269] Corresp. M. Argenteau (d’Arneth-Geffroy). Lettre de Mercy, du 16 octobre 1772.
Ces manœuvres correspondaient à la politique de M.-Thérèse qui tendait à faire prédominer l’Autriche en Europe par l’influence de ses alliances familiales avec la maison de Bourbon.
[270] Lettre du 14 novembre. Le Comte de Provence, d’après M. Argenteau, saisissait toutes les occasions de dire du mal de d’Aiguillon et du bien de Maupeou.
[271] Lettre du 14 novembre.
[272] Correspondance M. Argenteau. Lettre à M.-Thérèse, 14 novembre 1772, p. 378.
[273] Lettre du 5 novembre 1772 à Balleroy, AN.T 243.
[274] Mémoires secrets, t. VI, p. 95.—Musset-Pathay a reproduit cette anecdote dans ses Nouveaux mémoires secrets (Paris, 1829), p. 248.