[285] Lettre de Mᵐᵉ Du Deffand à l’abbé Barthélemy (édit. Sainte-Aulaire), janvier 1773, t. II, p. 325.

[286] Journal de Papillon de la Ferté (édité par M. Boysse, Paris, 1887), p. 342, 18 février. «Nos ouvriers y travaillent jour et nuit, malgré le mauvais temps qu’il fait.»

[287] Anecdotes de la comtesse Du Barry, pp. 252-253.

[288] Lettre inédite publiée par M. Maugras dans la Disgrâce de Choiseul, p. 238.

[289] Lettre du 18 mai de M. Argenteau à M.-Thérèse, t. I, p. 454. La Dauphine confesse à l’ambassadeur qu’elle a constaté «le peu de sincérité» du comte de Provence.

[290] Lettre du 16 juin de M. Argenteau à Marie-Thérèse, t. I, p. 461.

[291] Lettre de M. Argenteau, du 16 juin 1773, t. I, p. 465.

[292] M. Welvert, dans un article très fouillé des Feuilles d’Histoire (mai-juin 1910), que suivit sa publication Autour d’une dame d’honneur, met en doute l’acceptation par Mᵐᵉ de Narbonne des offres du ministre. Mercy-Argenteau, dit-il, puisait ses renseignements à des sources frelatées et obéissait à ses préventions autrichiennes pour accuser à tort Mᵐᵉ Adélaïde et Mᵐᵉ de Narbonne d’avoir voulu faire comprendre à la Dauphine ses nouveaux devoirs.

[293] Marie-Thérèse en avait dit autant de l’ambassadeur de France à Mercy le 18 mars 1772: «Le prince de Rohan est un bien mauvais sujet; je le verrais, avec plaisir, bientôt dénicher d’ici.»

L’Observateur anglais, t. I, p. 448. «Mᵐᵉ la comtesse de Narbonne, dame d’atours de Mᵐᵉ Adélaïde, dans la vue de parvenir à la faveur qui lui avait été promise, avait déterminé la princesse, sa maîtresse, et Mesdames à ménager la comtesse Du Barry et à la recevoir désormais avec des égards et de la bienveillance.