Mᵐᵉ la comtesse de Provence et le Comte s’étaient rendus à cet égard et on y avait même engagé Mᵐᵉ la Dauphine, lorsque M. le Dauphin, par un refus formel, a rompu cette réconciliation. Il a déclaré que, lui, personnellement, était disposé à donner, en tout temps, au roi des marques de sa tendresse, de son respect et de sa soumission, mais qu’il était de son intérêt, ainsi que de son devoir, plus encore de son attachement à Mᵐᵉ la Dauphine, de ne laisser approcher d’elle aucun scandale.» Corresp. secrète de M. Argenteau. Lettre de Mercy du 12 juillet, t. II. p. 5.

[294] Corresp. secrète de M. Argenteau. Lettre de Mercy du 17, t. II, p. 12.

[295] Corresp. secrète de Mercy. Lettres du 14 et 26 août 1773, t. II, pp. 18 et suiv.

[296] L’Espion anglais de 1779 (t. I. p. 37).

[297] De Broglie. Le Secret du roi. t. II, p. 398.

[298] Corresp. Mercy. Lettre de M.-Thérèse, du 2 août, t. 2, p. 15.

[299] Mémoires du Ministère d’Aiguillon, t. II, p. 97.

[300] Corresp. Du Deffand (Edit. Lescure). Lettre de Mᵐᵉ Du Deffand à Walpole (27 février 1773), t. II, p. 310.

[301] De Broglie. Le Secret du Roi, t. II, p. 441.

[302] Jobez. Histoire de Louis XV, t. VI.