[303] Souvenirs du baron de Gleichen (traduction Grimblot, Paris, 1878).

[304] Le duc de Broglie l’a retrouvée dans les archives Chabrillan (papiers d’Aiguillon).

[305] De Broglie. Le Secret du Roi, t. II, p. 450.—Boutaric. Corresp. secrète de Louis XV, t. II, p. 30.

Le roi avait écrit au comte de Broglie: «M. d’Aiguillon a découvert une correspondance d’un nommé Dumouriez, qui est à Hambourg, avec M. de Monteynard. Il parle aussi d’un fils de Guibert (l’auteur de la Tactique), d’un nommé Favier en correspondance avec le prince de Prusse et la Russie. Il dit que vous avez été en commerce avec M. de Monteynard. Eclaircissez ce que vous pouvez savoir de tout cela; et, de là, il (d’Aiguillon) tombe fort sur le ministre et sur vous.»

Voir l’article de M. Fr. Funck-Brentano, sur l’incarcération de Dumouriez à la Bastille dans la Nouvelle Revue rétrospective de M. Paul Cottin.

[306] T. 243 (Arch. Nat.). Lettre au chevalier de Balleroy.

[307] D’après Geffroy (Gustave III et la Cour de France, t. I, p. 198), Louis XV envoya un billet confidentiel à Broglie où il l’informait qu’il n’avait rien perdu de sa confiance; mais la correspondance secrète ne se releva guère du coup qui l’avait frappée; elle se continua, languissante, jusqu’à la mort du roi.

[308] Duc de Broglie. Le Secret du Roi, t. II, p. 457.

[309] Lettre de M.-Thérèse à Mercy-Argenteau du 31 août. (Corresp. secrète, t. II, p. 36).

[310] Comtesse d’Armaillé. La Comtesse d’Egmont (1880), p. 267: «J’ai vu moi-même (daignez ne pas le répéter), écrivait, en 1772, la comtesse à Gustave III, les promesses les plus positives de tout secours à la Confédération, écrites de la propre main de M. d’Aiguillon.»—«Le tout n’a tenu qu’à l’argent qu’il fallait fournir aux confédérés pour continuer la guerre (5 mai 1772, lettre de d’Horst à Nény). Flammermont. Correspondance des agents diplomatiques étrangers, 1896, p. 66.