[328] Mémoires du ministère d’Aiguillon, p. 58.—Les Anecdotes de Mᵐᵉ Du Barry, par Pidansat de Mairobert, enregistrent également cette version: d’après elles, la comtesse aurait «engagé loyalement» Louis XV à signer l’ordre de rappel.—Moreau parle également d’une combinaison qui aurait réintégré la grande majorité des parlementaires, à l’exclusion de Maupeou. Celui-ci, pour parer à l’orage, avait consenti, à la fin de janvier 1774, la rentrée de 80 parlementaires, Lamoignon en tête.
[329] Comte Fleury. Louis XV intime (1899), pp. 331 et suiv.
[330] Journal de Croÿ, t. III, p. 70 et suiv.
[331] Jacquin et Duesberg. Histoire de Ruel, p. 249.—L’anecdote a été contée par Mᵐᵉ Campan dans ses Mémoires sur M.-Antoinette.
[332] Revue rétrospective, 1834, t. III, 1ʳᵉ série, p. 43.
[333] Henri d’Alméras. Les amoureux de Marie-Antoinette, p. 68.
[334] Métra. Correspondance secrète, t. I, p. 3.
[335] Journal de Croÿ, t. III, p. 118.
[336] On avait amèrement reproché à Richelieu, et par ricochet à d’Aiguillon, d’avoir «croisé» d’Alembert qui faisait campagne pour Delille et Suard et provoqué ainsi le veto opposé par Louis XV à leur élection.
[337] D’Hunolstein. Correspondance inédite de M.-Antoinette (1868). Lettre de M.-Antoinette à M.-Thérèse, p. 70.—L’authenticité de cette correspondance a été très vivement contestée par M. d’Arneth. Il est certain que si cette lettre du 11 mai répond bien à l’état d’esprit de la nouvelle reine, elle est trop correctement écrite pour une princesse encore peu familiarisée avec notre langue, à en juger par la publication d’Arneth-Geffroy.